'Paint The Town Green'



Concert de The Script au Zénith de Paris, février 2015.

The Script est un groupe de musique pop/soft-rock que j’affectionne tout particulièrement, et vous le savez très bien si vous suivez régulièrement mes différents articles playlist (x, x, x).  Il y a un peu plus d'un mois, je vous avais parlé de mon tout premier concert, celui du talentueux Ed Sheeran (ici). En ce jour de la St Patrick, je retente l'expérience pour parler de mon deuxième concert, celui du groupe irlandais The Script ! Oui, je n'ai jamais été à un concert en 20 ans, et je me rends à deux show en un mois d'intervalle, que voulez vous. J'ai en réalité eu le privilège de gagner ma place grâce au blog d'Emma et la production en charge du concert, Nous Productions qui avaient organisé un concours. C'est avec une immense joie et des étoiles encore plein les yeux que j'entame la rédaction de cet article.

Comme beaucoup d'entre nous, j'ai découvert The Script avec Breakeven, et surtout The Man Who Can't Be Moved en 2009. Ils sont devenus tout particulièrement populaires en France grâce à leur collaboration avec Will.I.Am dans Hall Of Fame en 2012. Leur dernier album est très puissant et se révèle comme étant une véritable déclaration d'amour à leur pays, l'Irlande. Ces trois trentenaires irlandais sont des personnes comme vous et moi, simples, passionnés, toujours un sourire aux lèvres et des yeux qui pétillent, patriotes, attentionnés, inspirants, les pieds sur Terre, humbles... Bref, un groupe incroyable qui réussit sur tout les fronts : humainement, musicalement et textuellement.


Pour en revenir au concert, il était très bien organisé,avec entre aux la distribution de bracelets lumineux verts et de ballons de baudruche, la présence des trois écrans géants du Zénith ou encore avec la mise en scène de l'arrivée du groupe : une allée d'une bonne vingtaine de personnes dotées d'immenses drapeaux verts s'est formée dans la fosse afin de laisser un passage à Danny, Mark et Glen et introduire la première chanson, Paint The Town Green. 

La première partie était elle-même décomposée en deux parties : en premier lieu, nous avons découvert Colton Avery, un jeune américain originaire de Phoenix à la voix poignante et aux mélodies porteuses de sentiments. Il débute et n'a donc pas encore d'album studio, ceci étant dis je vous invite tout de même à aller écouter sa cover de Human Nature de Michael Jackson ainsi que Cinderella. Plusieurs chansons avaient attirées mon attention mais je n'en connais pas le titre malheureusement. Vous pouvez d'ailleurs suivre Colton sur facebook, twitter & instagram afin d'être au courant de ces gigs ou nouveaux titres.



En second lieu s'est produit le célèbre rappeur britannique Tinie Tempah, qui a mis le feu et littéralement fait trembler le Zénith ! Je n'avais déjà plus d'énergie ni de voix à la fin de son set. Je ne pas connais trop ses chansons, mise à part Pass Out Written In The Stars et Drinking From The Bottle que j'adore. J'aurai préféré voir Labrinth, comme cela avait été annoncé il y a des mois de ça, mais je dois avouer que Tinie Tempah m'a agréablement surprise ! Notamment par sa chanson Children Of The Sun et son enthousiasme communicatif.



Ensuite - et enfin - est arrivé The Script, qui comme je l'ai dit plus haut est venu par la foule. Après Paint The Town Green s'est suivi Hail Rain Or Sunshine, aka mes deux chansons préférées du dernier album. Autant vous dire qu'après dix minutes de concert, j'étais déjà au bout de ma vie. La setlist était parfaite ; toutes les chansons que je désirais entendre live y étaient - à défaut peut-être de Army Of Angels ou Flares
Danny O'Donoghue, le chanteur leadeur, est une véritable bête de scène, qui interagit avec le public et n'hésite pas à disparaître de la scène entre deux chansons, prendre une camera et ré-apparaître en plein milieu des gradins, se faufilant ainsi dans la foule et déambulant entre dans les rangs tout en continuant à chanter. Cela semble être une habitude, mais il a également demander à quelqu'un de la fosse d'appeler un de ses ex et de lui passer le téléphone. Après une brève conversation en français, il lui a chanté Nothing au téléphone, avant de conclure l'appel en demandant à la foule de lui crier "Goodbye asshole". Ohh Danny. Son speech sur les pouvoirs de la musique, ou encore ses mots bienveillants et motivants avant d'entamer Superheroes et Hall Of Fame m'ont totalement boostée. C'est ça que j'aime chez The Script : ils savent s'amuser, divertir les autres et transmettre de la bonne humeur avec leurs nombreuses chansons entrainantes, mais sont aussi très terre-à-terre et écrivent des paroles vraies et engagées. D'ailleurs, le concert dans son ensemble m'a fait me sentir jeune, pleine d'espoir et surtout vivante. Une mixture de sentiments et de sensations qui font vibrer tant le coeur que la tête.
J'ai eu des frissons pendant If You Could See Me Now, qui colle totalement à une partie de mon histoire. Et la version piano de The Man Who Can't Be Moved, on en parle? Mon dieu, c'était le summum de la perfection ! J'ai pu filmé quelques chansons, ou du moins en partie, alors si l'envie vous prend de vivre ou revivre ce concert, je vous redirige vers ma chaine Youtube. L'article de On The Move est également un très bon résumé de la soirée : OTM.


Les concerts ne durent jamais assez longtemps, et j'attends maintenant impatiemment le prochain - bien que n'ayant aucune idée de qui ni quand.

Je vous laisse avec quelques photos du concert et vous souhaite un joyeux Paddys Day ! Attention, j'espère que vous portiez quelque chose de vert aujourd'hui...sinon, imaginez-vous que je vous pince virtuellement !

Durant 'Paint The Town Green'



'If You Could See Me Now'